Pourquoi ne pas consommer aussi de la chair humaine, pendant qu’on y est ?

S’il est considéré acceptable de consommer la chair des animaux, pourquoi ne le serait-il pas également de consommer de la chair humaine, ne serait-ce qu’en ce qui peut concerner les cadavres issus de mort naturelle, et ne serait-ce que pour destiner ceux-ci à l’alimentation d’animaux tels que les chiens et chats domestiques ? Cela n’aurait-il pas au moins le mérite de réduire l’empreinte écologique pouvant être associée à la consommation de viande, et notamment de celles pouvant n’être produite que pour servir à des animaux domestiques ?

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Ils sont doués de sensibilité… mais on peut quand même les tuer !…

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On ne peut évidemment que saluer l’initiative du ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, de faire ressortir les droits des animaux à travers le projet de loi 54, visant à mieux encadrer les pratiques halal et casher, et dont le point principal consiste à modifier le Code civil du Québec de manière à y stipuler que l’animal est un « être doué de sensibilité », plutôt que des « biens meubles », comme c’est actuellement le cas (!)…

Or en vertu d’une telle définition, ne devient-il pas tout aussi immoral et donc inacceptable de tuer les animaux pour les manger ?

Et en ne limitant donc l’application de cette loi qu’aux pratiques halal et casher, plutôt qu’à l’ensemble des comportements pouvant impliquer de la maltraitance ou de la violence envers les animaux, d’une façon directe ou indirecte ou à différents degrés, le projet de loi 54 ne devient-il pas surtout un parfait exemple d’inconsistance et de paradoxe, voire même d’ironie ?

Source :

L’abattage rituel mieux encadré pour éviter la souffrance des animaux

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Pourquoi tuer pour s’alimenter ?

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Au fond, le raisonnement de base sous-tendant le végétarisme se trouve à être réellement des plus simples, et ce à un tel point qu’il pourrait d’ailleurs ne se voir décrit qu’en ces quelques mots : pourquoi tuer pour manger quand il y a moyen de faire autrement ?

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Une simple question de gros bon sens…

Derrière la notion d’éviter de manger de la viande, il y a en fait une simple question de gros bon sens, en l’occurrence la suivante : pourquoi devrait-on tuer pour se nourrir, quand on peut s’alimenter autrement ?

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Le « moins pire » ou « le mieux » ?

Pour justifier la consommation de viande, certains invoquent la notion que celle-ci soit produite de façon biologique ou du moins « plus humaine »… Un autre prétexte utilisé est qu’il soit « moins pire », au niveau écologique, de nourrir des animaux d’élevage à l’herbe qu’au grain…

Or déjà là, il me semble pouvoir déceler au moins deux importantes failles, soit une pour chacun de ces deux raisonnements…

Premièrement, il me semble plutôt évident qu’il y a une différence assez fondamentale entre rechercher ce qui est « moins pire » et ce qui pourrait être « le mieux »… Alors pour reprendre le second des deux arguments mentionnés plus haut, si le fait de nourrir des animaux à l’herbe encoure une empreinte écologique moins grande que si on les nourrit au grain, il serait difficile de concevoir qu’elle puisse être plus réduite que celle pouvant être associée à une alimentation strictement végétale… En admettant par exemple le fait qu’il faille 13 livres de céréales pour produire une livre de viande, on peut facilement envisager que ce ratio soit moins élevé si l’animal est plutôt nourri aux fourrages… Mais il ne pourra quand même pas possiblement être inférieur à qu’il aurait fallu pour produire simplement des fruits et légumes !…

Deuxièmement, et pour aborder la question selon une perspective purement éthique, si l’on devait demander à un animal d’élevage, disons une vache, si elle préfèrerait être tuée dans une ferme industrielle ou dans une ferme biologique, il y a d’assez bonnes chances qu’elle réponde (à supposer qu’elle puisse parler !) qu’elle préfèrerait tout simplement n’être pas tuée du tout ! Remarquons d’ailleurs qu’au temps de l’esclavage, un esclave (que ce soit à l’Antiquité ou sur les plantations de coton américaines) nous aurait, selon toute vraisemblance, répondu d’une façon similaire, si on lui avait demandé de qui il préfèrerait être l’esclave…

Ce qui nous conduit donc à la question suivante : en quoi est-il plus éthique, au départ d’élever des animaux pour les tuer que d’élever des humains pour en faire des esclaves ? En d’autres termes, pourquoi de telles façons de faire, surtout quand il est clairement possible de faire autrement ?

Mais bien entendu, un tel raisonnement suppose que la vie animale ait une valeur au moins comparable à celle de la vie humaine, et que les animaux méritent donc qu’on les traite avec au moins un minimum de respect… Or si l’on a besoin d’être convaincu à ce niveau, j’inviterais le lecteur à lire ou relire les entrées précédentes de ce blogue, tout simplement !…

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Lequel tuer, si l’on a le choix : la carotte ou le petit chien ?

Dans les discussions entre végétariens et ceux qui ne le sont pas et n’entendent surtout pas l’être, il me semble souvent entendre revenir « l’agument », ou plutôt le sophisme suivant : « S’il ne faut pas tuer d’animaux, pourquoi serait-il plus acceptable de tuer des plantes ? Tu sais, la carotte, elle ne veut peut-être pas mourir non plus ? »

Voici donc la première chose que je répondrais : on sait que même des bébés de quelques mois sont déjà en mesure d’établir une différence entre ce qui est animé de ce qui ne l’est pas, et de les traiter en conséquence, de sorte qu’ils ne manipuleront pas par exemple un petit animal de la même façon qu’un simple jouet. Et des adultes seraient mystérieusement incapables de comprendre une distinction aussi élémentaire ? Permettez-moi d’en douter…

Deuxièmement, je proposerais la petite métaphore qui suit…

Supposons que je vous invite à jouer à un jeu, qui consiste en fait à enlever une vie… Je vous présente alors deux boîtes fermées, je vous donne un couteau, et vous explique que dans chacune d’entre elle, il y a un être vivant, et qu’il faut en effet choisir auquel des deux on prendra la vie… Or dans la première boîte, il y a une justement une carotte en terre, tandis que dans l’autre, il y a plutôt un petit agneau tout mignon… Le choix ira de lui-même, n’est-ce pas ?

Et voilà précisément là où je voulais en venir !

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Une pratique aussi courante que néfaste

Même si l’on ne devait considérer que la production de viande que cela peut impliquer, et si l’on ne déplore celle-ci qu’en raison de l’impact écologique qui peut y être associé, ne faut-il pas reconnaître que quelque chose d’aussi accessoire que le fait de se doter d’animaux domestiques, ce qui en soi ne peut naturellement pas être invoqué comme devant répondre à un quelconque besoin de base, entraîne en fait des conséquences qui sont loin d’être insignifiantes, et ce d’autant plus que l’on parle évidemment d’une pratique qui se trouve à être appliquée à très grande échelle ?

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